A comme AI (ou IA !) : comment fonctionne vraiment l’intelligence artificielle en généalogie ?
- Petit rappel avant de commencer
- Comment fonctionne une IA comme ChatGPT, Claude ou Gemini ?
- Une IA ne « sait » pas : elle prédit
- Pourquoi c’est crucial en généalogie de connaitre son fonctionnement
- Et les IA qui cherchent sur le web, alors ?
- Mais attention, en généalogie, ce n’est pas magique
- Comment bien l’utiliser ?
- Ce que l’IA fait vraiment bien pour les généalogistes
- Pourquoi l’IA ne te répond pas toujours la même chose ?
- 1. Une petite part de hasard
- 2. Le contexte de la conversation
- 3. Les modèles évoluent
- 4. L’accès (ou non) à Internet
- IA en ligne ou IA locale : laquelle choisir pour ta généalogie ?
- Ce qui se passe quand tu utilises une IA en ligne
- Les activités généalogiques où la prudence s’impose
- C’est quoi, une IA locale ?
- Et si tu restes sur une IA en ligne ?
- Ce qu’il faut retenir sur l’IA en généalogie
On commence ce Challenge AZ en entrant directement dans le vif du sujet ! Et oui, je l’avoue tout de suite : je triche un peu. Pour la lettre A, j’ai choisi AI, l’abréviation anglaise d’Artificial Intelligence… notre bonne vieille IA en français !
Tu me diras : « Encore l’IA ? Tu en parles souvent ! » et c’est vrai ! J’ai déjà beaucoup écrit sur les risques, sur le RGPD, sur les bonnes pratiques. Mais il y a une question qu’on se pose rarement, et qui change pourtant tout : comment fonctionne vraiment l’intelligence artificielle en généalogie ?
Dans cet article, je vais t’expliquer simplement ce qui se passe « sous le capot », pourquoi une IA peut te donner des réponses différentes d’un jour à l’autre, et pourquoi, pour certaines activités généalogiques, il vaut mieux utiliser une IA locale ou être sûr·e de l’outil que tu utilises. C’est parti !
Petit rappel avant de commencer
Avant d’entrer dans la mécanique, je te remets les trois réflexes essentiels dont je parle souvent :
- L’IA peut se tromper, et avec beaucoup d’assurance. Tout ce qu’elle te dit se vérifie dans les sources (actes, registres, archives).
- Les données personnelles des personnes vivantes sont protégées par le RGPD. On ne les partage pas à la légère avec n’importe quel outil.
- L’IA est une assistante, pas une généalogiste. C’est toi qui mènes l’enquête, elle t’aide à aller plus vite !
Si tu veux creuser ces sujets, tu peux relire mes articles sur les risques de l’IA en généalogie et sur le RGPD
- L’IA en généalogie : un outil puissant mais imparfait, comment bien l’utiliser ?
- IA locale vs IA en ligne en généalogie : comment bien choisir pour tes recherches ?
- U – Usages responsables : l’IA au service de la mémoire, pas à sa place (challenge AZ 2025)
Maintenant que c’est dit, ouvrons la boîte noire !
Comment fonctionne une IA comme ChatGPT, Claude ou Gemini ?
Une IA ne « sait » pas : elle prédit
C’est LE point le plus important de cet article, alors je le mets en gras : une IA conversationnelle ne cherche pas la réponse dans une base de données. Elle prédit la suite la plus probable d’un texte.
Ces outils reposent sur ce qu’on appelle des modèles de langage (ou LLM, pour Large Language Models). Pendant leur entraînement, ils ont « lu » des quantités gigantesques de textes : livres, sites web, articles, forums… À force, ils ont appris comment les mots s’enchaînent les uns aux autres.
Quand tu lui poses une question, l’IA construit sa réponse mot après mot, en choisissant à chaque fois celui qui a le plus de chances de venir ensuite.
Exemple : si tu écris « Mon arrière-grand-père est né en 1892 dans un petit village de… », l’IA va proposer une suite plausible. Mais plausible ne veut pas dire vraie !
Pourquoi c’est crucial en généalogie de connaitre son fonctionnement
Imagine que tu demandes à une IA : « Qui étaient les parents de Jean Martin, né à Rodez en 1845 ? » L’IA n’a pas accès aux registres de l’état civil de l’Aveyron (sauf si elle fait une recherche web, et encore, je t’en parle après). Elle va donc fabriquer une réponse qui ressemble à une vraie réponse : des prénoms courants à l’époque, une profession crédible… On appelle ça une hallucination. Et c’est là le piège : la réponse est bien écrite, cohérente, convaincante… et totalement inventée.
Mon conseil : ne demande jamais à une IA de trouver tes ancêtres. Demande-lui plutôt de t’aider à travailler sur ce que tu as déjà trouvé.
Et les IA qui cherchent sur le web, alors ?
Tu te dis peut-être : « Mais attends, certaines IA vont chercher sur Internet ! Elles ne peuvent pas trouver mes ancêtres, du coup ? » Excellente question !
Comment ça marche ? Oui, de plus en plus d’IA savent faire une recherche sur le web avant de te répondre. Le principe est assez simple :
- l’IA transforme ta question en requêtes de recherche, un peu comme tu le ferais sur Google
- elle lit les pages qu’elle trouve
- elle rédige une synthèse à partir de ce qu’elle a lu
- et, dans le meilleur des cas, elle te donne les liens vers ses sources
Parmi les plus connues :
- Perplexity, conçu dès le départ comme un moteur de recherche « augmenté », qui cite systématiquement ses sources
- ChatGPT, avec son mode recherche (à activer ou déclenché automatiquement selon la question)
- Gemini, branché sur le moteur de recherche de Google
- Claude, Copilot ou encore Le Chat de Mistral, qui proposent eux aussi la recherche web
Et c’est vrai que c’est un vrai plus : l’IA s’appuie alors sur des pages réelles et plus ou moins récentes, et non plus seulement sur sa mémoire d’entraînement.
Mais attention, en généalogie, ce n’est pas magique
Bonne nouvelle et mauvaise nouvelle… Même avec la recherche web, l’IA ne remplacera pas ta recherche dans les archives. Voici pourquoi :
- Elle ne lit pas les registres numérisés des archives départementales : ce sont des images consultées dans des visionneuses, pas des pages de texte qu’un moteur de recherche peut parcourir (en tout cas, pour le moment)
- Beaucoup de bases généalogiques sont derrière un compte (identifiant, abonnement) : l’IA n’y a pas accès
- Elle tombe surtout sur des arbres en ligne et des forums, avec leurs erreurs recopiées d’arbre en arbre… et elle peut les présenter comme des certitudes
- Elle peut mal résumer une page, mélanger deux homonymes ou attribuer une info à la mauvaise source
Exemple : si tu cherches un « Pierre Dubois né vers 1780 dans l’Yonne », l’IA risque de fusionner trois Pierre Dubois différents trouvés sur trois arbres en ligne. Le résultat aura l’air parfaitement logique… et sera faux.
Comment bien l’utiliser ?
La recherche web par IA est très pratique pour tout ce qui tourne autour de tes ancêtres :
- trouver quelles archives conservent les registres d’une commune
- comprendre l’histoire d’un village, d’un métier, d’un événement
- dénicher des ressources, associations ou relevés en lien avec ta recherche
- te tenir au courant des nouveautés d’un site ou d’un logiciel
Mon conseil : clique toujours sur les sources ! Une réponse sans lien vérifiable, c’est une piste, pas une preuve. Et garde en tête que ta question, elle aussi, part sur Internet : n’y glisse pas d’informations sur des personnes vivantes.
Ce que l’IA fait vraiment bien pour les généalogistes
Bonne nouvelle : une fois qu’on a compris ce fonctionnement, on voit tout de suite où l’IA brille. Elle est excellente pour travailler sur du texte que tu lui fournis :
- T’aider à déchiffrer une écriture ancienne (en vérifiant toujours sa lecture !)
- Structurer tes notes de recherche en tableau ou en chronologie
- Expliquer un vieux terme, une ancienne mesure ou une profession disparue
- Reformuler un récit familial pour ton livre de famille
- Te suggérer des pistes de recherche (quelles archives consulter, quels registres explorer)
Tu remarques le point commun ? C’est toi qui apportes l’information, l’IA t’aide à la traiter.
Pourquoi l’IA ne te répond pas toujours la même chose ?
Tu l’as peut-être déjà remarqué : tu poses exactement la même question deux fois, et tu obtiens deux réponses différentes. Ce n’est pas un bug ! Il y a plusieurs raisons à ça.
1. Une petite part de hasard
Quand l’IA choisit le mot suivant, elle ne prend pas toujours le plus probable. Elle s’autorise une petite part d’aléatoire pour rendre ses réponses plus naturelles et variées. Résultat : deux réponses à la même question ne seront jamais tout à fait identiques.
En généalogie, c’est une bonne raison de se méfier : si une date ou un nom change d’une réponse à l’autre, c’est souvent le signe que l’IA « invente ».
2. Le contexte de la conversation
L’IA tient compte de tout ce que tu lui as dit avant dans la même conversation. Si tu lui as parlé de ta famille bretonne dix messages plus tôt, ça peut influencer sa réponse sur une toute autre question. Mon conseil : pour un nouveau sujet, ouvre une nouvelle conversation. Tu repars sur une base propre.
3. Les modèles évoluent
Les entreprises qui développent ces IA mettent régulièrement à jour leurs modèles. Un prompt qui fonctionnait parfaitement il y a six mois peut donner un résultat différent aujourd’hui, en mieux… ou parfois en moins bien !
4. L’accès (ou non) à Internet
Comme on l’a vu, certaines IA peuvent faire des recherches sur le web avant de répondre, d’autres non. Et chaque modèle a une date limite de connaissances : il ne connaît pas ce qui s’est passé après la fin de son entraînement, à moins d’aller chercher l’info en ligne, et si le site a été mis à jour, il ne connait peut-être pas sa dernière version !
IA en ligne ou IA locale : laquelle choisir pour ta généalogie ?
On arrive au cœur de ce que je voulais te partager aujourd’hui. Parce que toutes les IA ne se valent pas quand il s’agit de tes données familiales.
Ce qui se passe quand tu utilises une IA en ligne
Quand tu utilises une IA comme ChatGPT, Gemini ou Claude dans ton navigateur, ton texte quitte ton ordinateur. Il est envoyé sur les serveurs de l’entreprise, traité là-bas, puis la réponse te revient.
Concrètement, ça veut dire que :
- tes données transitent et sont stockées chez un tiers, parfois hors d’Europe
- selon les réglages, tes conversations peuvent servir à entraîner les futurs modèles
- tu dépends des conditions d’utilisation de l’entreprise, qui peuvent changer
Pour la plupart des usages (« explique-moi ce qu’était un laboureur au XVIIIe siècle »), ce n’est pas un problème. Mais pour certaines activités, il vaut mieux réfléchir à deux fois.
Les activités généalogiques où la prudence s’impose
Voici les situations où je te conseille une IA locale ou un outil dont tu maîtrises parfaitement les réglages :
- Les informations sur des personnes vivantes : noms, dates de naissance, adresses, situations familiales
- Les données sensibles : maladies, origines, religion, enfants nés hors mariage, adoptions, secrets de famille
- Les photos de famille récentes où apparaissent des proches identifiables
- Ton fichier GEDCOM complet, qui contient souvent tout ça à la fois
- Les témoignages et souvenirs que des proches t’ont confiés pour ton livre de famille
Ces informations ne t’appartiennent pas entièrement : elles appartiennent aussi aux personnes concernées. Les envoyer sur un serveur distant, c’est prendre une décision à leur place.
C’est quoi, une IA locale ?
Une IA locale est un modèle de langage qui tourne directement sur ton ordinateur, sans connexion à Internet. Tes données ne sortent jamais de ta machine. Pour la confidentialité, c’est l’idéal !
Il existe aujourd’hui des logiciels gratuits qui permettent d’en installer une assez facilement, comme LM Studio, Ollama ou GPT4All. Mais je veux être honnête avec toi, il y a aussi des contreparties :
- il faut un ordinateur assez puissant (beaucoup de mémoire vive, idéalement une bonne carte graphique)
- les modèles locaux sont souvent moins performants que les grandes IA en ligne et il faut faire les mises à jour
- l’installation demande un peu de bricolage, même si c’est de plus en plus simple
Si le sujet t’intéresse, dis-le-moi en commentaire : je pourrai te préparer un tuto pas à pas pour installer ta première IA locale !
Et si tu restes sur une IA en ligne ?
Pas de panique, tu peux tout à fait continuer à utiliser les IA en ligne en adoptant quelques bons réflexes :
- Vérifie les paramètres de confidentialité et désactive l’utilisation de tes conversations pour l’entraînement quand c’est possible
- Anonymise tes données : remplace les noms des personnes vivantes par des initiales ou des pseudos (« Mme X, née en 19.. »)
- Lis la politique de confidentialité de l’outil, au moins dans ses grandes lignes
- Renseigne-toi sur l’entreprise : où sont stockées les données ? combien de temps ?
- Supprime les conversations sensibles une fois ton travail terminé
Mon conseil : pose-toi toujours cette question avant d’envoyer quelque chose à une IA : « Est-ce que la personne concernée serait d’accord ? » Si tu hésites, anonymise ou passe en local.
Ce qu’il faut retenir sur l’IA en généalogie
Pour cette première lettre, voici l’essentiel :
- Une IA prédit du texte, elle ne consulte pas de registres : elle peut donc inventer
- Ses réponses varient à cause du hasard, du contexte, des mises à jour et de l’accès au web
- Les IA qui cherchent sur le web sont utiles pour le contexte et les ressources, mais n’accèdent pas aux registres : clique sur les sources et vérifie
- Elle excelle pour traiter ce que tu lui fournis, pas pour trouver des ancêtres à ta place
- Pour les données sensibles et les personnes vivantes, privilégie une IA locale ou un outil bien maîtrisé
- Tout se vérifie, toujours, dans les sources
L’IA est un outil formidable pour la généalogie et la transmission, à condition de comprendre comment elle fonctionne. Et maintenant, c’est ton cas !
Et toi, tu utilises déjà l’IA pour tes recherches ? Plutôt en ligne ou en local ? Raconte-moi tout en commentaire… et rendez-vous demain pour la lettre B ! 🔤
10 commentaires
Par : Philippe | Le 1 novembre 2026 à 16h51
J’utilise Gemini pour certaines infos contextuelles, comme cité dans ton article, et pour m’aider à la transcription Dans ce cas lorsque je bute sur un mot, je propose à l’IA le morceau de texte correspondant déjà compris, le contexte du document, et elle fait exactement ce que tu as dit: elle complète la phrase, parfois avec 2 ou 3 propositions. Ensuite je regarde si cela peut être le mot manquant, à la fois si la graphie correspond au mot ptoposé, et par le sens.
Je l’utilise aussi pour générer des illustrations . On en verra quelques exemples dans des articles à venir.
Merci pour toutes ces précisions
Par : Célia de Généalordi | Le 1 novembre 2026 à 18h45
Merci Philippe ! Tu as tout compris : tu donnes à l’IA ce que tu as déjà déchiffré et le contexte, puis tu vérifies toi-même la graphie et le sens. C’est exactement la bonne façon de l’utiliser !
Par : Christine ITIBARNE-MASSARDIER | Le 1 novembre 2026 à 18h44
Merci Célia pour cet article trés intéressant et aussi trés utile.
Ce que tu expliques, c’est à pru près l’idée que je m’en faisais.
L’IA, c’est nouveau, tout le monde en parle. En revanche, j’apprécie beaucoup tes mises en garde sur les dangers de l’IA, ce dont nous n’avons pas d’emblée conscience et que peu ou pas d’articles nous expliquent. Et tu le fais trés bien. Un grand merci.
Par : Célia de Généalordi | Le 2 novembre 2026 à 20h48
Oh merci, ton message me fait vraiment chaud au cœur ! Tu as totalement raison : on parle beaucoup de l’IA, mais rarement de ce qu’il faut savoir avant de s’en servir. C’est exactement pour ça que j’ai voulu écrire cet article, alors je suis ravie qu’il t’ait été utile 🤍
Par : Briqueloup | Le 1 novembre 2026 à 23h19
Merci pour cet article qui apporte des informations bien intéressantes. J’ai hâte de lire la suite du ChallengeAZ
Par : Célia de Généalordi | Le 2 novembre 2026 à 20h50
Merci à toi pour ce retour qui me fait plaisir ! Je suis ravie que l’article t’ait plu. J’espère que le challenge te plaira ! 😊
Par : santsof75 | Le 3 novembre 2026 à 7h41
Merci pour cet article très complet sur le positif et le négatif de l’IA.
J’utilise de temps en temps Gemini pour m’aider dans une transcription mais je suis rarement convaincue. Par contre Gemini m’a bien aidé pour retrouver des anciennes rues qui avaient changé de nom ou pour me donner un contexte historique. Une fois j’ai eu une conversation acharnée avec Gemini concernant une année dans un acte. Il me soutenait que c’était tellement année alors que j’étais sûre et certaine ( surtout avec les actes autour) que ça en était une autre. Il avait des arguments pour chacune de mes objections😅
Par : Célia de Généalordi | Le 4 novembre 2026 à 16h49
Merci à toi pour ce partage ! Ton conseil pour retrouver les anciens noms de rues est génial, c’est exactement le genre d’usage où l’IA nous aide concrètement. Et ton anecdote sur l’année m’a bien fait sourire : tu as eu le bon réflexe en comparant avec les actes voisins, c’est ça, le regard de généalogiste qu’il faut conserver, même en utilisant l’IA ou plus généralement le Web ! L’IA est faite pour toujours trouver une réponse convaincante, c’est pour ça qu’elle trouve toujours des arguments 😅
Par : Max | Le 3 novembre 2026 à 19h14
J’utilise principalement 3 IA et accessoirement 1 :
– pour la traduction, transcription, cadre historique et extraction des points importants SCRIBE AI, IA spécialisée de MyHeritage intégrée dans son site tout en relisant le résultat après l’avoir mis dans Word pour faire les corrections avec le document (je l’ai déjà utilisée plusieurs centaines de fois)
– Pour l’amélioration des images : GEMINI
– Pour la recherche d’informations sourcées sur mes aïeux COPILOT.
Et donc accessoirement CHATGPT pour voir un résultat différent au niveau des photos.
J’ai aussi d’autres utilisations hors généalogie.
Je n’aurai jamais fait la transcription des centaines d’actes dont certains en latin, en italien, en allemand… et en vieux français je n’aurai jamais fait ce travail surtout que le résultat ressort en moins d’une minute.
La recherche grâce à l’IA sur des informations concernant nos ancêtres est d’une efficacité nettement supérieure aux moteurs de recherche mais il faut utiliser une IA qui source ces informations.
En conclusion, mon utilisation est en dehors des risques que tu évoques et le fait d’utiliser une IA spécialisée sur un site ou la confidentialité est une priorité contractuelle réduit les risques.
Amitiés
Par : Célia de Généalordi | Le 4 novembre 2026 à 17h01
merci pour ce partage aussi détaillé ! Tu as vraiment trouvé la bonne IA pour chaque usage, et ta méthode avec Scribe AI est exemplaire : tu relis tout dans Word en comparant avec le document, c’est exactement le bon réflexe. Des centaines d’actes en latin, en italien, en allemand et en vieux français, quel travail impressionnant ! Tu as tout à fait raison pour les recherches : une IA qui cite ses sources change tout, et c’est ce qui en fait un vrai outil !
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